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About us

Notre profil d’entreprise

Hygie Canada est une société innovatrice qui commercialise des produits spécialisés afin de limiter la propagation de bactéries et ainsi réduire les risques d’infection. D’ailleurs, « HYGIE » tire son nom de la déesse de la santé, de l’hygiène et du bien être corporel, Hygie, fille d’Asclépios et descendante d’Apollon. Notre produit principal, le « care bag », créé en Europe en 1999, est utilisé mondialement. Hygie offre une gamme de produits innovateurs utilisés à la fois par les institutions de la santé et ceux qui offrent des soins à domicile. L’emploi de ces produits aide les utilisateurs à rencontrer les besoins de leurs patients en leur offrant une simplicité d’utilisation.

Notre modèle d’affaires

Notre expertise en développement et en commercialisation de produits n’est plus à démontrer. Nous développons de nouveaux produits à partir de produits déjà existants en appliquant une valeur ajoutée afin de les améliorer substantiellement et de répondre spécifiquement aux besoins criants du réseau de la santé, des professionnels et de la société.

Notre mission

Notre mission, c’est d’abord le développement et la commercialisation d’une gamme complète de produits destinés à limiter la propagation des bactéries. C’est aussi de répondre à des besoins aigus, actuellement insatisfaits, de manière efficace, dans l’intérêt des systèmes de santé et ultimement pour le bien être de millions de gens. Finalement, c’est de maximiser le succès commercial de nos produits grâce à de précieux partenariats afin d'assurer une croissance durable de la société.


Notre vision

Notre vision de l’avenir est très concrète : devenir une société internationale dédiée à la prévention, disposant de l’expertise et de l’infrastructure nécessaires au développement et à la commercialisation de ses produits sous licence ou en exclusivité. Bref, être le leader dans ce créneau qu'est la prévention et la limitation de la propagation des bactéries.

Brève Historique

Le mot « hygiène » est emprunté du grec hugieinon, dérivé d'hugieia, « santé ». L’hygiène se définit comme l’ensemble des principes et des pratiques qui visent à conserver la santé et à assurer l'intégrité des fonctions de l'organisme. Au cours des siècles, la propreté a tour à tour été considérée comme une vertu ou, au contraire, comme un vice lorsque sa pratique devînt excessive. Le soin du corps, de ce qui le vêt, de ce qui le montre, a toujours été l’objet d’attentions, variables selon les époques et les civilisations. Au croisement d’un besoin privé et d’une politique publique, l’histoire de l’hygiène dépend beaucoup de l’histoire de la maîtrise de l’eau, élément primordial pour le nettoyage du corps comme des objets. La révolution biologique qu'a été la découverte des microorganismes et celle de leur rôle dans les maladies propulse l'hygiène au rang d'une discipline scientifique et permet d'instaurer des pratiques qui sont pour beaucoup dans l'allongement de notre espérance de vie. La mise en place longue et progressive des principes de l’hygiène (la santé, de la salubrité à la sécurité) s’est constituée parfois sans les médecins, quand ce ne fût pas contre eux.

Hygie était la déesse grecque de la Santé. A l'origine, ce n'était qu'une abstraction personnifiée. Longtemps, son nom n'a été qu'une épithète appliquée à d'autres divinités, par exemple Athéna. Vers 500 av. J.-C. on en fit une déesse distincte, mais toujours associée à d'autres dieux guérisseurs, surtout à Asclépios (Esculape), son père. En Attique, la religion d'Hygie et d'Asclépios eut pour centre Eclépiéion sur les pentes sud de l'Acropole. Plus tard, ce culte s'étendit à de nombreuses autres cités grecques. Panacée, une autre fille d'Asclépios symbolise la médecine curative. Asclépios et ses filles appartiennent à la lignée d'Apollon, dieu de l'intelligence rationnelle, qui préfigure déjà la science telle qu'on la concevra plus tard en Occident. Les Grecs l'honoraient comme une déesse puissante, chargée de veiller sur la santé des êtres vivants. Non seulement les hommes, mais tous les animaux étaient l'objet de ses soins. C'est elle qui suggérait mystérieusement aux uns et aux autres le choix des aliments nécessaires à leur existence et les remèdes appropriés à leurs maux ; elle personnifiait en quelque sorte l'instinct de la vie et, en soutenant les forces des mortels, en prévenant même la maladie, évitait à son père la peine d'intervenir continuellement afin d'alléger ou de guérir la douleur. Dans l'Encyclopédie française du XIXe siècle, on la décrit comme « [...] une jeune nymphe, à l'oeil vif et riant, au teint frais et vermeil, à la taille légère, riche d'un embonpoint de chair, mais non chargée d'obésité, portant sur la main droite un coq et de l'autre un bâton entouré d'un serpent, emblème de la vigilance et de la prudence. »